Eternelle tentative
Je n’étreinds plus personne
Dans ma danse solitaire.
L’espace vide se morfond
De ne sentir la chaleur
D’une entente cordiale.
La tension s’agrémente
De faits et gestes maladroits.
Une pensée furtive
D’un monde tendre
Est toujours l’obsession
Mais que dire en face d’un tel vide.
L’écho me revient trop violemment,
Mes membres sont endormis,
Faute de rester statique.
Pas assez tirer,
Du moins pas assez fort,
De peur de briser un lien,
D’étouffer un geste trop timide.
Je ne rougis qu’avec mes songes amers,
Rien de vicieux,
Simplement difformes,
Non conventionnels
Et acharnés.
La raison est loquace,
Directe.
Je tremble de froid
Mais j’aime la sensation,
Elle m’inspire depuis toujours.
Je l’assume pleinement.
L’explication est sournoise.
Les obstacles constants
Nous font chutter lourdement
Le nez en avant
Dans un avenir deviné.
Il suffit de s’arrêter un instant,
Réfléchir aux appâts utilisés
Contre notre maigre récompense.
La persuasion n’est qu’un essai
Pour dompter des animaux trop avides de pouvoir.
Les tentations permanentes
Bercent nos nuits.
Nous faisons nos dents
Sur nos jouets négociés
Et sur nos atteintes à la pudeur.
Un coup d’escrime
Un genre d’esquive
Pour faire mouche
Là où ça pique.
La plaie se referme sans cesse
Et la cicatrice purule.
Un liquide nauséabond
Qui sème la terreur
Et maintient l’ennui
Pour modeler tout le reste.
Je n’étreinds plus personne
Dans ma danse solitaire.
L’espace vide se morfond
De ne sentir la chaleur
D’une entente cordiale.
La tension s’agrémente
De faits et gestes maladroits.
Une pensée furtive
D’un monde tendre
Est toujours l’obsession
Mais que dire en face d’un tel vide.
L’écho me revient trop violemment,
Mes membres sont endormis,
Faute de rester statique.
Pas assez tirer,
Du moins pas assez fort,
De peur de briser un lien,
D’étouffer un geste trop timide.
Je ne rougis qu’avec mes songes amers,
Rien de vicieux,
Simplement difformes,
Non conventionnels
Et acharnés.
La raison est loquace,
Directe.
Je tremble de froid
Mais j’aime la sensation,
Elle m’inspire depuis toujours.
Je l’assume pleinement.
L’explication est sournoise.
Les obstacles constants
Nous font chutter lourdement
Le nez en avant
Dans un avenir deviné.
Il suffit de s’arrêter un instant,
Réfléchir aux appâts utilisés
Contre notre maigre récompense.
La persuasion n’est qu’un essai
Pour dompter des animaux trop avides de pouvoir.
Les tentations permanentes
Bercent nos nuits.
Nous faisons nos dents
Sur nos jouets négociés
Et sur nos atteintes à la pudeur.
Un coup d’escrime
Un genre d’esquive
Pour faire mouche
Là où ça pique.
La plaie se referme sans cesse
Et la cicatrice purule.
Un liquide nauséabond
Qui sème la terreur
Et maintient l’ennui
Pour modeler tout le reste.
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